Je crois au pouvoir transformateur de l’environnement bâti. Je pense qu’un changement de paradigme s’impose à plusieurs niveaux dans nos façons de concevoir, construire et habiter nos villes, nos banlieues, nos villages, nos demeures, nos milieux de vie, de travail et d’éducation.

Il est possible de réduire notre empreinte écologique en construisant mieux et moins. Et il est possible de faire davantage avec les bâtiments existants.

La conception intégrée nous permet d’imaginer, de concevoir, de construire et d’habiter nos villes, nos banlieues et nos régions de façon plus éclairée et ingénieuse, en profitant de la synergie de l’interdisciplinarité et avec un souci d’économie, de respect de la nature et de participation active à la création d’environnements complexes et diversifiés. Pour moi et plusieurs collègues il semble que nos environnements bâtis devraient être en plus grande harmonie avec le vivant.

Il existe de multiples raisons économiques pour prendre plus au sérieux le virage inévitable vers la construction verte, ce autant au niveau des infrastructures qu’à celui des bâtiments.  Ce que nous construisons aujourd’hui aura un impact majeur sur notre performance économique future et sur notre bien-être collectif.

Le processus du projet est une aventure exaltante lors de laquelle les besoins du client se traduisent progressivement en formes et en espaces, toujours dans une recherche d’équilibre entre réalités budgétaires, possibilités construites et bonnes pratiques environnementales .

La bonne communication et l’établissement d’une relation de confiance avec le client constituent littéralement les fondations sur lesquelles s’appuie tout le processus.